test de homefront the revolution

Homefront premier du nom était une purge. Et si on pensait la licence enterrée sous plusieurs mètres de béton depuis la mort de THQ, la voilà de retour avec Homefront : The Revolution. Mais malgré son sous-titre à fort caractère, sachez que cette suite n’a strictement rien de révolutionnaire.

Habituellement, un développeur attend toujours quelques épisodes ou une bonne grosse dizaine d’années avant de rebooter une licence. Pour Homefront, le nouveau studio en charge du développement, Dambuster Studios, a décidé de glisser sous un tapis tous les éléments scénaristiques de la série dès le deuxième épisode pour, j’imagine, tenter de repartir sur de bonnes bases. On reste toujours dans le cadre des Etats-Unis qui s’en prennent plein la gueule par la Corée du Nord, mais dans un contexte relativement différent. On passe ainsi d’une résistance “à l’ancienne” contre d’odieux envahisseurs tueurs d’enfants à l’organisation d’une révolution en plein ghetto contrôlé par des Nord-Coréens technologiquement à des années-lumière de ces pouilleux de Yankee. Vue de loin, le pitch a l’air chouette, mais au fur et à mesure que..omjomkjdo !!!!!!!!!!!!mzpk(Internal Error)mkjkm !!ééé »à࠻࠻= !!!!!$$$$$$$$$$¨$$

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Le gameplay a lui aussi subit un ravalement de façade intégrale. On s’écarte ainsi de l’orientation grand spectacle à la Call of Duty pour quelque chose de plus ouvert à la sauce Far Cry. Fini donc les longs couloirs sinueux jalonnés de scripts et de Nord-Coréens assoiffés de sang et bonjour aux vastes zones vides et moches parsemées de missions Fed-Ex aussi palpitantes qu’un examen chez le proctologue entre midi et deux. Le résultat est loin d’être une réussite et c’est vraiment dommage car l’idée de libérer différents quartiers de la ville en insufflant à la population locale l’envie de faire la révolution avait de quoi donner quelque chose de vraiment chouette. Tout comme l’idée de customiser ses armes à la volée en transformant une arme de poing toute bête en un pistolet-mitrailleur ravageur. Malheureusement, les sensations sont à la rue tout comme la visée qui lorem ipsummmmmùùùù$lmjkdmlka    mdù$*$$$$$$$$$$ (Reboot System Yolo 2.0)

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Vous l’aurez compris,  Homefront : The Revolution n’est pas une franche réussite. En fait, Deep Silver a peut-être même réalisé l’exploit de faire pire que le premier Homefront avec jeu inintéressant, ennuyeux et incroyablement moche. Si l’on met de côté deux ou trois petits effets qui font le taf, on se croirait presque en face d’un jeu PS3. Et je ne vous parle pas d’un jeu de fin de génération, mais plutôt 2007, à cette époque où on enquillait les jeux d’action moches et fini à la truelle. Et au-delà de la technique totalement aux fraises avec des chutes de framerate scandaleuses et des freezes tous les quarts d’heures, la direction artistique est à la frontière de l’abominable. Faisant même passer les…….Loading Yolo 2.0. Please^^^***********kjkmajkfm !!!!!!! Clear

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