Je n’en n’ai pas encore parlé sur le blog, en même temps j’étais loin d’être actif ces derniers temps, mais j’ai finalement craqué pour la Switch juste avant de partir en vacances. Et je vous donne les cinq raisons qui m’ont poussé à la prendre.

Le concept

La Switch a beau être moins puissante que ses concurrentes directes, et je ne fais pas la comparaison avec la PS4 Pro et la Xbox One X, ça ne serait pas très sport, mais si on s’intéresse un tant soit peu à la nouvelle console de Nintendo, c’est avant tout pour son concept innovant et radicalement différent de ce qu’on peut trouver ailleurs (Si on fait comme si la Shield de Nvidia n’avait jamais vraiment existé). Un peu comme la Wii et la Wii U avant elle. Déjà au stade des rumeurs, à l’époque où la Switch se faisait encore appeler la NX, j’étais déjà à 100% convaincu par ce concept de console hybride. C’est même, à mon sens, la forme ultime de la console de jeu vidéo moderne. Être capable de fonctionner aussi bien à la maison qu’au beau milieu de la pampa. Après, on pourra toujours dire que la Switch n’est autre qu’une console portable capable de fonctionner sur une télé, ce qui est vraie, mais la promesse de base fonctionne, et elle fonctionne même drôlement bien. On peut se faire un Mario Kart tranquillement posé sur le trône, à méditer tout en balançant quelques carapaces bleues, pour ensuite basculer l’image sur l’écran du salon en moins de trois secondes. Pour avoir pris la console avec moi en vacances, je peux vous dire que Nintendo a parfaitement réussi son pari d’une machine modulable où il n’est pas du tout gênant de jouer à plusieurs sur un simple écran de 6,2 pouces.

View this post on Instagram

Craquage #nintendo #switch

A post shared by Marko (@marko78700) on

La pression de la pègre

pourquoi j'ai craqué pour la switchLoin de moi l’envie de véhiculer des clichés racistes sur les Italiens, mais notre bon vieux Mario, avec sa petite moustache et sa jolie salopette bleue, a toutes les caractéristiques du mafieux de base. Parce que je ne sais pas si vous avez bien regardé, mais un mec avec un accent à coucher dehors, quelques kilos en trop et qui passe le plus clair de son temps à tabasser des champignons et  récolter des pièces pourrait très bien faire passer Tony Soprano pour un simple bourgeois sans problème des beaux quartiers du New Jersey. Mais bon, même si Mario m’a plus ou moins forcé la main avec le trailer de son prochain jeu, la vraie pression est venu de mon entourage. Tous ces vils tentateurs avec leurs saletés de codes amis, leurs photos de consoles fraîchement achetées au Micromania du coin, sans parler de tous ces avis dithyrambique sur le dernier Zelda. Oui, la pression était trop forte. Beaucoup trop forte. C’est aussi pour ça que j’ai cédé et que j’ai posté, comme les autres, la photo de ma console sur les réseaux sociaux.

Zelda: Breath of the Wild

pourquoi j'ai craqué pour la switchOn appelle ça une Killer App. Un jeu capable de faire vendre des consoles par palettes entières sans même que le joueur n’ait à se soucier de ce qui pourra arriver derrière. Quand bien même ce serait le néant. Comme Mario 64 pour la Nintendo 64, Final Fantasy VII pour la PlayStation ou encore l’incroyable et l’inoubliable Killzone Shadow Fall pour la PS4 (attention, ceci est une blague). Et même s’il est aussi sorti sur Wii U, Zelda : Breath of the Wild a fait vendre un bon gros paquet de Switch. Tellement que le taux d’adoption a dépassé les 100%. Une statistique assez surréaliste qui s’explique par le fait que beaucoup de joueurs ont acheté le jeu avant même d’avoir la console puisque la coquine se faisait rare les mois qui ont suivi sa sortie. Alors comme beaucoup de monde, j’ai acheté la Switch pour pouvoir jouer à Zelda. Mais là où Nintendo fait vraiment fort, c’est que dans à peine un petit mois, la Switch va avoir droit à sa seconde Killer App avec Super Mario Odyssey. Tout ça dans la même année, alors que certaines machines galèrent à en trouver une…

La folie des indés

pourquoi j'ai craqué pour la switchJe ne me prétends pas amateur de jeux indépendants, moi ce que j’aime c’est les gros triples A qui tachent, mais quand je me balade sur le shop d’une console, j’aime pouvoir tomber sur un jeu à petit prix qui peut faire aussi bien, si ce n’est mieux, qu’un gros titre de fin d’année. Et même si on a déjà de quoi faire sur PS4 et Xbox one, sans même parler du PC, la Switch est devenue la nouvelle terre d’accueil de la scène indépendante. D’ailleurs, certains jeux, comme le remake de Wonder Boy, se sont plus vendus sur Switch que sur PS4 ou Xbox One qui ont pourtant un parc nettement plus conséquent. C’est dire la portée qu’offre la nouvelle console de Nintendo aux artisans du jeu vidéo. Il y a d’ailleurs un très bon papier sur Gamekult qui parle du sujet et qui explique que tout n’est pas rose pour autant. Mais pour en revenir à la question de base, si le fait d’avoir une flopée de titres indépendants sur Switch n’est évidemment pas la seule raison qui m’a poussé à acheter la console, ça m’a conforté dans mon choix. Et c’est même indéniable.

La tranquillité des ménages

pourquoi j'ai craqué pour la switchJe ne me permettrai jamais de critiquer ma chère et tendre sur le blog, et nulle part ailleurs à vraie dire, mais je dois admettre qu’il lui arrive de m’exaspérer quand elle regarde de la merde le soir à la télé alors que j’ai envie de jouer. Je suis même persuadé qu’elle fait parfois exprès. Un problème qui n’existe tout simplement pas avec la Switch puisqu’il suffit de l’enlever de son socle pour passer en mode portable et ainsi profiter de son jeu sans avoir à monopoliser la télé du salon. Surtout que la prise en main est très confortable et que certains jeux sont même plus beau sur l’écran de la tablette que sur la télé. Vous pourrez me dire que la PS4 fait la même chose avec le remote play, que j’ai aussi beaucoup utilisé, mais l’expérience n’est pas aussi intuitive. La prise en main n’est pas la même, du moins sur PS Vita, et la qualité de l’image et la fluidité dépendent du réseau wi-fi. Ce qui n’est pas le cas de la Switch où ça fonctionne remarquablement bien. Et mine de rien, je reste intimement persuadé que cette facette de la console a été un argument de poids chez beaucoup de joueurs.

Et vous, qu’est-ce qui vous a poussé à acheter une Switch ?

Répondre

Merci de renseigner votre commentaire
Merci de renseigner votre nom