Remake de Metroid II sortit sur Game Boy en 1991, Metroid : Samus Returns est arrivé à la maison alors que je ne l’attendais même pas. Ce qui m’a permis de faire connaissance avec la série en plus de transformer mes deux heures de transport quotidien en l’équivalent de deux semaines de vacances à bora bora.

mes impressions sur metroid samus returnsDepuis que j’ai mis les mains sur une manette pour la toute première fois, à une époque où j’étais haut comme 3 pommes et demie, on peut dire que j’ai épongé un bon gros paquet de jeux. Pourtant, certaines franchises me sont passées sous le nez et Metroid en fait parti. Je me suis bien laissé aller à un essai ou deux, comme l’année dernière sur ma Nes Mini, mais je n’y ai jamais vraiment joué. Alors quand j’ai  trouvé un exemplaire de Metroid : Samus Returns dans ma boîte aux lettres, je me suis dis que le moment était venu pur moi d’enfin découvrir la licence. Après, je sais tout de même de quoi ça parle. C’est une femme qui se cache derrière l’armure de Samus Aran, ce qu’on peut découvrir à la toute fin du premier jeu, désolé pour le divulgachage mais je pense qu’il y a prescription depuis le temps, et c’est une chasseuse de primes que la fédération intergalactique appelle à la rescousse dès qu’il s’agit de ratiboiser une planète de la vermine. Et c’est justement ce qu’on nous demande de faire ici, fouiller tous les recoins de la planète SR388 pour nous débarrasser des 40 metroids qui y traînent. Des sortes de cafards volants capables d’aspirer l’énergie vitale des espèces environnantes. Je ne sais pas si ce sont mes gènes portugais qui parlent, mais je pense ne jamais avoir pris autant de plaisir à faire le ménage. Plus qu’après avoir utilisé mon aspirateur Dyson pour la première fois. C’est dire.

mes impressions sur metroid samus returnsAprès avoir atterri sur cette fameuse planète au nom chantant, SR388, on se retrouve à parcourir une succession de zones labyrinthiques pleine de chambres secrètes et autres raccourcis qu’il faut impérativement débusquer pour pouvoir continuer. Bien évidemment, les lieux sont infestés de bêtes en tous genres qu’on doit dézinguer avec le pistolet laser que Samus embarque sur son bras. Une arme qu’on peut manipuler à 360° et qui est capable d’envoyer des missiles pour s’ouvrir des passages ou se débarrasser de bestioles un peu plus coriaces. Mais rien ne vaut le système de contre qui, lorsqu’il est utilisé au bon moment, révèle le point faible de l’ennemi le temps de quelques secondes pour pouvoir l’achever. Ce qui permet de récupérer des gemmes supplémentaires pour faire le plein de munitions et grappiller des points de vie. De quoi encourager le joueur à se fritter avec tout ce qui bouge au lieu de fuir comme un lâche. Ce qu’on finit tout de même par faire lorsqu’on récupère une nouvelle capacité qui nous permet enfin d’accéder à une chambre de l’autre côté de la zone. Parce que oui, dans Metroid, on passe le plus clair de son temps à faire des allers-retours pour récupérer des bonus, des armes et donc des capacités qui permettent à Samus de faire de nouvelles choses. Comme se rouler en boule pour passer dans des passages étroits, activer un sonar pour identifier les blocs qu’on peut détruire ou encore rouler sur les murs et les plafonds. Mais à aucun moment faire des allers-retours n’est vraiment gênant. Au contraire. On prend même un certain plaisir à fouiller tous les moindres recoins de la zone pour dénicher tous les items, et ainsi tenter le 100%, sans compter la satisfaction qu’on éprouve lorsqu’on finit par trouver le moyen d’accéder à une nouvelle partie de la carte. Car avant de pouvoir accéder à une nouvelle zone, il faut d’abord éliminer tous les metroids qui trainent dans le coin. Ce qui n’est pas compliqué, mais il faut d’abord les trouver.

Samus attrape poussière, c’est révolutionnaire

Pour les joueurs ayant retourné Metroid 2 sur Game Boy en 1991, ça ne nous rajeunit pas, j’imagine que ce Metroid : Samus Returns doit avoir une certaine saveur et faire office de madeleine de Proust. Je les vois même prendre un sacré pied à refaire le jeu sous un tout nouveau jour. C’est aussi les mieux placé pour prendre conscience de l’excellent travail effectué par les Espagnols de Mercury Steam sur ce remake. Sans faire dans le copié collé grossier, le jeu reprend les plus grandes lignes de l’épisode originel, mais avec une 3D rayonnante, un bestiaire revisité et des environnements nettement moins austères. Même si je trouve que ça manque un petit peu de variétés. Mais passons. D’ailleurs, histoire de mettre une image à mes propos, vous trouverez ci-dessous une vidéo du jeu sur Game Boy. Pour finir, cette version du jeu inclut également toute une gestion à l’écran tactile. En plus d’avoir un large aperçu de la carte, où l’on peut même apposer des notes pour mieux s’y retrouver, on peut choisir quel type de tir utiliser avec le pistolet de Samus. Ce qui fonctionne nettement mieux que l’utilisation du missile qui demande à maintenir la gâchette droit enfoncée. Mais c’est juste histoire de trouver un petit défaut à un jeu qui mérite clairement votre attention si vous cherchez à manger pour votre 3DS.

REVIEW OVERVIEW
La SNCF recommande !
8
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3 Commentaires

  1. C’est juste ma licence préférée depuis mon premier Métroid, Super Metroid sur Super NES.

    J’avais déjà joué il y a longtemps à la première version GB de Samus Return, mais je ne l’ai finis que récemment alors que ce jeu me captivé ^^

    J’ai même pus joué au fan remake AM2R qui est à mon sens excellent bien que Nintendo n’ai pas apprécié (je comprends leur empressement à vouloir le censuré maintenant ^^)

    Je n’ai toujours pas acheté de 3DS, ce jeu va sans doute m’inciter à sauter le pas ^^

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